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Mobilité durable : les clés pour amorcer la transition à l’heure du déconfinement

Publié le 30.06.2020

Pendant et après le confinement, pour faire face à l’épidémie de coronavirus/covid-19, la place du vélo, voire d’autres types de mobilité durable, s’est affirmée au vu de leurs divers bénéfices : distanciation sociale, respect de l’environnement, reprise de l’activité physique, etc. 

Entreprises et fonction publique disposent de moyens juridiques et pratiques pour encourager ces modes de déplacements qui oeuvrent pour la lutte contre la pollution de l’air.

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Faites le point notamment sur

  • Le plan vélo, la reine du déconfinement
  • le forfait mobilités durables
  • la prise en charge par l’employeur des frais d’alimentation des véhicules à hydrogène
  • le plan de mobilité employeur
  • le développement de la pratique du vélo et du covoiturage
  • la mise en œuvre d’aménagements pour les cyclistes, les covoitureurs et les piétons
  • les applications, outils et acteurs incontournables à connaître

L'essentiel à retenir

Vélo, covoiturage, marche à pied… Maintenant sorties du confinement, les entreprises et les collectivités disposent de plusieurs leviers pour favoriser les mobilités actives ou partagées et contribuer à limiter la pollution.

Extrait

1. Un contexte favorable aux mobilités durables
Durant la période de confinement en France, pour faire face à l’épidémie de Covid-19, la place du vélo, voire d’autres mobilités durables, s’est affirmée au vu de ses divers bénéfices : distanciation sociale, respect de l’environnement, reprise de l’activité physique, etc. Lors du déconfinement, et bien que des mesures aient été prises en faveur de la sécurité sanitaire dans les transports en commun, le déploiement de l’usage du vélo reste idéal pour garantir la distanciation physique ainsi que le maintien de la forme physique des citoyens après cette période de confinement, et pour éviter la saturation des axes routiers. Avec d’autres, les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA) ont ainsi plaidé en faveur d’un développement des mobilités actives afin de préserver la qualité de l’air lors du déconfinement. Effectivement, durant la période de confinement, la qualité de l’air s’est nettement améliorée de par la réduction de certaines sources de pollution (voitures, avions, industries, etc.). Les concentrations en dioxyde d’azote et celles en particules fines et très fines avaient alors diminué dans certaines villes jusqu’à 70 %. De plus, les AASQA ont précisé que les automobilistes dans leur voiture étaient plus exposés à la pollution atmosphérique que les cyclistes et les piétons à l’extérieur. Pour ces associations, le développement des mobilités actives favorise la distanciation physique ainsi que la santé publique et nécessite un coût financier moindre que celui de la voiture .

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